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Benjamin Pimentel : un portrait du magicien de l'image
Après 24 belles années bien remplies à Photo Galicia, Benjamin Pimentel et Maria de Lourdes viennent de mettre la clé dans la porte de l'institution bien connue de la rue Saint-Laurent Foto: Jules Nadeau, LusoPresse Qui est ce Benjamin Pimentel qui vous a fait faire «cheese» dans son studio. C'est un artiste habile de ses dix doigts qui a appris la photographie par lui-même avec son propre Nikon, tous ses livres, ses tests et un esprit curieux. Un jour, en 1984, un photographe professionnel ordonne à l'amateur d'aller «faire un mariage». C'est sa première assignation solo. «T'es capable!» lui lance-t-il avec raison. Mission accomplie! En 1987, il fait le grand bond en achetant Photo Galicia de l'homme d'affaires João Carvalho. La force de Benjamin Pimentel? D'abord, «c'est un gars intelligent», résume un journaliste qui le connaît depuis ses jeunes années à São Miguel. Puis son appétit pour la technologie, c'est-à-dire les appareils du dernier cri et le numérique. Toujours à la page! C'est justement le numérique qui fait de lui un vrai magicien en matière de retouches. Non seulement répare-t-il les vieilles photos abîmées, mais il fait apparaître des personnages côte à côte comme il en fait disparaître. «Je n'ai pas de photo de moi avec mon mari», se plaint une femme? Qu»à cela ne tienne, en une heure de travail, pour 120 dollars, il crée une merveilleuse photo inédite du couple. Résultat hallucinant à comparer avec l'original. Derrière la caméra, il y a Benjamin Pimentel et derrière Benjamin il y a Maria de Lourdes. Son infatigable collaboratrice. Ils ont fait 24 ans à Photo Galicia et 48 ans en mariage. Les amoureux sont tous originaires de Cabouco (Lagoa) et c'est elle qui est venue d'abord venue à Montréal pour rejoindre un beau-frère. Le couple est marié depuis 1963. Trois grands enfants. LusoPresse a voulu faire le point sur la carrière de cet observateur privilégié de la communauté. Comment l'autodidacte s'est imposé dans son métier et pourquoi il vient de fermer boutique? Dans notre prochain numéro, notre reporter Jules Nadeau en tracera le portrait. Écrit. À partir des heures d'entrevues à sa résidence montréalaise. Un retraité tout équipé encore prêt à aller vous croquer pour la postérité. Photographe un jour, photographe toujours! À suivre. Lire ici la version portugaise |
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